23.05.2011

100 visiteurs sur notre blog !

Les visites sur notre site augmentent depuis le début mai (le meilleur score : 26 par jour ). Le nombre de 100 visiteurs uniques est maintenant dépassé . Nous avons atteint aujourd'hui, 257 visites. Ce qui veut dire que les visiteurs reviennent et s’informent régulièrement. Nous devons progresser dans les mois à venir pour que le nombre d’adhérents, lui aussi augmente de façon sensible..

Les visiteurs ont trouvé les infos par google, facebook et autres moteurs de recherche .

Merci à vous tous de nous aider à nous faire connaître.

Le bureau

22.05.2011

Vos commentaires nous intéressent

BVE 50 vous remercie de bien vouloir écrire sur ce blog vos commentaires pour réagir, proposer , informer…Merci à Catherine F. d’avoir écrit le premier ..encourageant..

Ce blog  «  bienvieillirensembledans la manche » se veut être ouvert à tous pour un échange constructif..

Cordialement

 

Le bureau

21.05.2011

le 17 mai à Caen avec Anne-Marie Montchamp

Trois membres de BVE 50 ont assisté aux exposés organisés par l’ARS dans le cadre des journées « débat » sur la dépendance, à Caen le 17 mai.

Des CLIC, des infirmiers libéraux, un directeur d’EHPAD ( de Périers dans la Manche ) ont tour à tour raconté leurs expériences sur le terrain.

Ensuite Le Docteur Alary, psychiatre de Saint Lô, a donné une allocution sur «  Vieillir, rien de plus . Il a été, hélas, interrompu dans ses propos pour respecter le « timing ». Vous pouvez retrouver l’ensemble du texte sur le site de l’ARS : www.ars.basse-n...

Ensuite, des élus de Basse-Normandie ( adjoints , conseillers généraux ) toutes tendances politiques confondues, ont évoqué la 5ème branche de la sécurité sociale. C’est un sujet sur lequel ils semblent tous d’accord. Monsieur Bas, ex-ministre et vice-président du Conseil Général de la Manche, a pris la parole pour défendre les « familles » pour qui « le reste à charge est insupportable, les petites retraites qui ne suffisent pas, les économies qu’il faut donner, y compris le petit patrimoine parfois . »

Madame la Secrétaire d’Etat qui visiblement le connaît bien a déclaré que rien n’était décidé et qu’il fallait attendre le bilan de toutes les journées en France.

Avant de clore l’après-midi, la salle a été invitée à poser des questions . Seulement 4 ou 5 personnes ont parlé notamment pour savoir si les personnes atteintes de maladie d’Alhzeimer

étaient considérées malades ou non ? la réponse a été équivoque.

BVE 50 a eu la chance de pouvoir se présenter et de demander pourquoi les familles n’avaient de place dans les tables rondes. Madame Montchamp a répondu que le mot « familles » avait été prononcé plusieurs fois . Merci Monsieur Bas ! Nous lui avons aussi parlé de la barrière d’âge..Madame la Secrétaire d’Etat a envisagé une possibilité de reculer cette barrière à 70 ans pour les personnes développant des maladies de la vue ou de l’audition ..


16.05.2011

communiqué de presse de la FNAPAEF

Communiqué du 13 mai 2011

 

 

Débat National et sous financement 2011 de la « dépendance » ! !

 

Le Président de la République a lancé en février le débat sur la dépendance :

 

« Je voudrais que la dépendance fasse l'objet de la même appropriation par les Français, qu'elle soit l'expression de la même solidarité que les retraites, la maladie, la famille, le chômage. Nous déciderons cet été de la création d'une cinquième protection aux côtés de la maladie, de la retraite de la famille et des accidents du travail ».

 

Madame BACHELOT  Ministre en charge de la cohésion sociale anime les débats régionaux dont la synthèse sera rendue au Président fin Juin pour prendre les décisions appropriées avant fin 2011.

 

Trois mois plus tard, par  une discrète  circulaire budgétaire du 21 avril, le Gouvernement réduit drastiquement  les moyens financiers des établissements médico sociaux ce qui  va entraîner de fait, toute impossibilité de création de postes de soignants au service des personnes âgées, voire même  des suppressions, alors que tout le monde - Mme BACHELOT compris –s’accorde  à reconnaître que les besoins les plus élémentaires ne sont pas satisfaits !

 

Une telle duplicité est indigne et nous la dénonçons !

 

Face au sous financement public de l'accompagnement de la perte d'autonomie et du soin, les établissements seront donc contraints soit de réduire les services et les soins apportés, soit d'augmenter la contribution financière des résidents et donc le reste à charge déjà très lourd, ce qui est en complète contradiction avec les propos récents de Madame BACHELOT  "il faut d'abord financer des choses urgentes" comme "le reste à charge qui peut être extrêmement élevé dans certaines maisons de retraite".

 

La FNAPAEF s'indigne de  la contradiction entre les intentions du débat actuel pour "une prise en charge de qualité des personnes âgées dépendantes" et la réalité de la politique de financement appliquée en 2011.

 

Joëlle LE GALL Présidente,                           

06 61 46 02 43                        

 

 Marc REYBAUD: 02 43 53 21 45


14.05.2011

Inauguration des ateliers Adrien Adam à Montebourg

 

 

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L'E.S.A.T. "ESAT-ANEHP", ouvert en 1963 est dirigé par Jean QUETIER.

Il est situé dans la ville de Montebourg (Manche).

Cet établissement accueille 109 personnes reconnues travailleurs handicapés.IL dispose aussi d'un foyer d'hébergement de 46 places, le foyer Auguste Lebarbanchon, au centre ville.

 


 

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*Etablissement et service d'aide par le travail (E.S.A.T.)

 

L’Etablissement et Service d’Aide par le Travail (E.S.A.T.) est un organisme médico-social qui vise la réinsertion sociale et professionnelle des adultes handicapés.

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L’Etablissement et Service d’Aide par le Travail (E.S.A.T.) est chargé d’offrir des activités professionnelles protégées, accompagnées d’un soutien médical et social, aux adultes handicapés dans l’impossibilité de travailler dans un autre cadre. Le travail est adapté selon les handicaps des personnes, souvent en espaces verts, assemblage, montage, réalisation de sous-ensembles, conditionnement, déconditionnement, 

montage électrique, câblage.

 

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Le 13 mai , le directeur Monsieur Quétier a convié les élus de la Manche, le préfet et BVE 50 à l'inauguration des ateliers Adrien Adam.

Monsieur Lelandais, président de l'association qui gére cet établissement a souligné, en autre, la difficulté pour ces ouvriers après 60 ans.

Ils ont vécu là, en famille, parfois plus de 40 ans . A la retraite, ils doivent quitter leurs amis, leur "famille" et intégrer une maison de retraite, totalement inadaptée..

A Montebourg, le Directeur Monsieur Quétier et Monsieur Lelandais essaient de se faire entendre près du Conseil Général pour créer une nouvelle structure spécifique aux nouveaux retraités, en lien avec l 'Esat. Monsieur Bas, ex-ministre et vice- Président soutient le projet et a promis de s réunions prochaines pour étudier le financement..

 

Plus que jamais, mobilisons contre la discrimination par l'âge. 

11.05.2011

Les rencontres de BVE 50 en mai

      Après l'assemblée générale du 6 mai, nous avons

prévu quelques journées de rencontres dans le département et la région.

 

-  le 13 mai :

Nous sommes invités par Monsieur Jean Quétier , directeur de l'ESAT- ANEHP de Montebourg à

l'inauguration de nouveaux ateliers.

 

- le 17 mai :

 Nous participerons  au débat inter-départemental sur la dépendance à Caen.

          Monsieur Pierr-Jean Lancry, directeur général de l'Agence Régional de Santé ( ARS ) présentera les enjeux et le calendrier du débat national sur la dépendance.

-1ère table ronde: l'aide aux "Aidants"

-2 ème table ronde :coordination sanitaire et médico-sociale.

         * Monsieur pierre-Jean Lancry fera la synthèse des tables rondes.

         * Madame Anne-Marie Montchamp,Secrétaire d'Etat auprès de Madame la Ministre des

solidarités et de la Cohésion sociale échangera avec la salle et clôturera le débat.

 

- le 24 mai:

 

Nous nous rendrons à La Bucaille ( maison de retraite ) à Cherbourg pour rencontrer

Madame Petit, directrice et déléguée de l'AD-PA ( association des directeurs d'EHPAD).

 

* D'autres projets sont à l'étude, nous vous les communiquerons dès que possible.

10.05.2011

Assemblée Générale de BVE 50 Association départementale

 

 

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BUREAU DE BVE.jpg

 Mr Reybaud Vice-Président de la FNAPAEF ( au premier plan)

 Mr Bas Vice -Président du Conseil Général

 Mr Brière, Mr Desloges, Mr Guillou : Conseillers Généraux

Les adhérents et sympathisants de BVE 50

 

 Lydie Hardel : trésorière, Christiane Macé : présidente, Catherine Saucet, secrétaire

Vendredi 6 mai s’est tenue la 1ère  assemblée générale  de l’ Association départementale ,  « Bien  vieillir ensemble dans la Manche » avec la participation de Philippe Bas, vice- président du CG chargé des Solidarités, de l’éducation et de la culture et trois conseillers généraux, Louis Desloges ,en charge de l’autonomie, François Brière de l’enfance et de la famille et Jean-Yves Guillou, conseiller général du canton de Villedieu.

         Christiane Macé, présidente départementale a présenté la genèse de l’association dans notre département . Elle est fédérée  à la FNAPAEF ( fédération nationale des personnes âgées et de leur famille) qui agit en collaboration avec l’AD-PA (  fédération de directeurs d’EHPAD)

           Marc Reybaud , vice- président national a présenté la fédération nationale et les axes de travail en faveur des personnes âgées et de leurs familles à savoir : représentation près des pouvoirs publics, communication, appel à la mise en place du 5 ème risque de protection sociale au titre du handicap sur le principe de la solidarité nationale, exigence que les plus de 60 ans ne soient pas pénalisés par un financement inadapté lorsque la maladie ou le handicap les touche, liberté de choisir son lieu de vie indépendamment de sa situation financière.

          Invité à prendre la parole, Philippe Bas a rappelé l’action du département : «  l’action sociale est le 1 er poste de dépenses de la Manche .  Le département "rame" mais favorise le maintien à domicile qui se fait de mieux en mieux et de plus en plus. Si on ne fait pas la réforme de la dépendance, nous sommes au bout de ce que l’on peut faire . Les moyens ont augmenté mais les besoins encore plus ». Puis, le vice- président a donné des informations sur la situation des personnes âgées : «  Notre département a une population âgée supérieure à la moyenne, le nombre de personnes âgées de plus de 85 ans devrait doubler en 2020. Actuellement il y a 300 places en construction en maison de retraite. » Enfin, Philippe Bas a réaffirmé avec passion et courage politique, ses convictions humanistes sur la prise en charge de la perte d’autonomie : «  Le vieillissement doit être traité avec humanité. Il faut trouver des solutions pour répartir les charges avec un esprit de justice pour répondre au mieux aux personnes en perte d’autonomie. Je redis mon attachement au principe, « chacun participe selon ses moyens et reçoit selon ses besoins »,  fondement de l’esprit républicain. Je suis favorable à la création du 5 ème branche de protection sociale en respectant les principes de départ en 1945 ». Philippe Bas a encouragé Christiane Macé et les membres  de l’association à continuer leur travail et leur engagement «  les personnes dépendantes sont silencieuses » pour une meilleure prise en charge du vieillissement.

        Après le vote, Christiane Macé a remercié les présents, Marc Reybaud  et particulièrement Monsieur Bas qui a élaboré le « plan solidarité Grand Age » et a été le premier à prendre position et à écouter les familles en désarroi. Elle a  exhorté la classe politique  à le suivre dans son action et son discours  : " je préfère la solidarité, au chacun pour soi "..Je préfère que tout le monde paie un peu.. »  car le reste à charge pour les familles est devenu réellement insupportable pour la plupart et elle a ajouté :

«  Dans l'intérêt des nôtres entrés dans le grand âge, guettés ou déjà atteints par des incapacités, de nous-mêmes, qui encourons les mêmes risques, de nos enfants voire petits-enfants qui pourraient avoir à faire face à des obligations de dépenses les mettant dans un grand embarras, il importe de réagir à temps pour demander une vraie solidarité nationale. MOBILISONS-NOUS POUR UN VRAI CINQUIEME RISQUE ! »

 Contact : Ch Macé 02 33 51 17 08 ou agdmace@aol.com

 

05.05.2011

Les nombreux dysfonctionnements malgré des progrès sensibles

 

Fédération Nationale des Associations de Personnes Agées Et de leurs Familles

FNAPAEF – espace associatif – 53 impasse de l’Odet – 29000 Quimper – www.fnapaef.fr

 

 

Liste des dysfonctionnements constatés par les personnes âgées et leurs familles

A domicile :



1)Manque de visibilité pour les vieilles personnes entre les avantages ou les inconvénients, du gré à gré, services prestataires et  mandataires. Quelles sont les obligations du particulier 

« employeur » en cas d’absences, de vacances, d’hospitalisation? De nombreuses personnes se retrouvent ainsi aux prud’hommes. Serait-il possible de donner une information lors de la première commande de CESU ?

 

2)Nécessité de savoir qui fait quoi ? En effet, les personnes âgées se voient refuser des services qu’elles pensaient aller de soi en matière d’aide à domicile comme : laver les carreaux, laver à la main les vêtements fragiles, changer la lampe grillée, fermer les volets.. 

voire prendre soin des animaux domestiques, balayer la cour,etc..Un livret devrait être remis à la signature du contrat, détaillant ce qui entre dans le plan d’aide et ce qui en est exclu.

 

3) Non respect du choix de la personne pour l’heure du coucher. Il est fréquent que les aides à domicile n’interviennent pas après 20 h, ni d’ailleurs le week-end. Si la personne ne peut pas se faire aider par sa famille, elle devra dîner à 18 h et sera couchée dans la foulée. A ce sujet, il semble urgent d’apporter aux familles une description des postes : aide ménagère, aide soignante, infirmière…Qui fait quoi ? Quant aux Week- End , il faut souvent faire appel à une autre association ce qui entraîne des frais supplémentaires, et des tracas parfois inextricables

 

4 ) Faute de places en accueil temporaireou en raison du coût du prix de journée , les personnes âgées souffrent beaucoup pendant les vacances d’été, le personnel étant parti en vacances.

5 ) Il arrive encore que des aides à domicile ne sachent ni lire ni écrire et sont donc dans l’incapacité, de lire la liste des courses ;, les dates de péremption, le mode de cuisson des aliments congelés ou un livre de recettes..

6 ) De culture différente, certaines aides ne savent pas cuisiner et n’ont aucune notion de la cuisine traditionnelle aux saveurs d’autrefois, capable de flatter le palais des personnes âgées et leur éviter la dénutrition .

7 ) La loi Borloo n’a pas amélioré le manque de formation des personnels, peut-être même cela a-t-il aggravé une situation déjà précaire. Les familles constatent parfois un manque réél de savoir-faire pour aider la personne à se lever du fauteuil, l’habiller avec des vêtements adaptés au temps, sans brusquerie. Elles sont parfois démunies devant une personne grabataire, un malade alzheimer ou parkinsonien ou un malvoyant qui ne retrouve plus ses affaires car elles ont été changées de place.

8 ) Les familles déplorent un manque de contrôles impromptus des prestations. La personne âgée est parfois seule avec l’aide à domicile, sans regard extérieur avec un risque de maltraitance. Ce manque de contrôles est d’ailleurs cité dans le rapport de l’ IGAS de 2009. Un suivi personnalisé répondant aux besoins de chacun est indispensable . L’enquête de satisfaction doit prendre en compte tous les aspects de l’aide et ne pas se limiter à des généralités.

 

9) Un turn over incessant du personnel déstabilise complètement la personne âgée.

10 ) Nombreuses sont les personnes qui sont en liste d’attente pour bénéficier des services d’un SSIAD pris en charge par la solidarité nationale. Elles doivent donc faire appel à des services payants . La FNAPAEF dénonce cette injustice de traitement. 

11 )  La discrimination par l’âgeen matière de crédit  d’impôt pour les frais d’aide à domicile est inacceptable. On ne peut accepter que seuls les actifs en bénéficient quand la personne n’est pas imposable.

12 ) Que dire des kinésithérapeutes qui refusent de se déplacer ? Comment dans ces conditions la personne à domicile peut-elle entretenir ce qui lui reste d’autonomie ?Doit-elle faire appel à un VSL ?

13 ) Les unités mobiles de soins palliatifs sont loin de couvrir tous les départements, il y a donc une inégalité territoriale dans l’accompagnement de fin de vie  ( pour apporter un soulagement à la douleur )


14) Difficultés de coordination, des sorties d’hôpitaux en catastrophes etc….

 

15 ) Manque de communication, nous disent certains, avec le personnel ou avec ceux qui livrent les repas à domicile. Pas de respect de régime.

16 ) « on nous prend pour des rebuts de la société, pour des personnes qui n’ont rien à dire », se plaignent les personnes âgées ! « La personne âgée est par définition, une personne qui exagère, qui est exigeante … »

17 ) Réel problème de solitude, plus de lien social, abandon par les clubs « Séniors » de ceux qui ne peuvent plus venir. Il faudrait, comme l’a proposé la Fondation de France une «  Charte des clubs », incluant l’aide aux plus seuls ou handicapés.

18 ) Familles en désarroi qui n’ont plus d’écoute au sein des services d’aide à domicile. Confrontées à la baisse des plans d’aide tant de la part des Caisses des retraites que de l’APA ( la situation étant aggravée par la fin d’exonération des charges sociales aux organismes gérant l’aide à domicile ), elles  sont confrontées à une baisse de service alors que les restes à charge vont augmenter . Par ailleurs , elles n’ont aucune lisibilité sur les tarifs pratiqués par les services d’aide à domicile de type associatif  ou privé et constatent souvent à leurs dépends que le tarif le plus élevé n’est pas synonyme de qualité. L’aide aux  « Aidants » :  c’est d’abord, leur permettre de pouvoir compter sur un accompagnement de qualité de leurs proches à un coût qui ne soit pas prohibitif

 

 

En établissements :



1) Manque d’attention aux besoins les plus courants : la boisson, les lunettes, le téléphone à portée de

main, l’ouverture du pot de yaourt. Des ongles coupés et entretenus, dents ou appareils dentaires

lavés, appareils auditifs mis en place, toilette correctement faite,

 

2) Horaires de lever, de coucher, des repas sans tenir compte des personnes âgées mais uniquement

du personnel en place.

 

 

3) Aucune aide à la marche, placement systématique dans un fauteuil roulant pour gagner du temps.

Même chose pour l’incontinence : mise de protection plutôt que de venir aider à aller aux toilettes et

changes limités pour des questions de budget ou de personnel. Parfois rupture de stock… Hygiène

insuffisante au moment du change.

 

4) Le projet de vie personnalisé, un des points important de la loi 2002-2 n’est pas mis en place ou n’a

pas de suivi.

 

5) Distribution des médicaments sans contrôle de leurs prises, avec parfois une inversion des

prescriptions entre les résidents, ou encore sans respecter la prescription. Médicaments distribués par

du personnel non autorisé.

Manque de médicaments… La mise en place de la dotation globale va générer des risques de réduction

des soins dès la fin du troisième trimestre.

 

6) Surveillance insuffisante des selles. Fécalomes.

 

7) Aucune « traçabilité » sur les transmissions obligatoires. - Aucun organigramme à disposition des

Familles.

 

8) Pas de personne référente dans l’établissement pour recueillir nos doléances.

 

9) Pas de réponses rapides aux appels : système d’appel défectueux (piles…), personnel occupé

ailleurs ou en pause.

 

10) Aucun protocole pour les pertes d’objets (dentiers, lunettes, linge …), personne n’est responsable…

A quoi sert l’assurance de l’établissement ?

 

11) Accidents lors du transfert de la personne du fauteuil au lit : personne seule pour faire l’opération

ou non formée à l’utilisation d’un lève malade.

 

12) Mauvais entretien des fauteuils roulants, sales, rongés par l'urine et la transpiration.

 

13) Petits détails pratiques qui pour les résidents ont leur importance : Siège WC non adapté au

handicap. Difficultés pour atteindre le papier toilette. Mobilier avec des angles  durs qui blessent en cas

de chute.

 

14) Pas d’aide aux repas ou dans de mauvaises conditions : gavage sans échange de paroles.

Dénutrition par manque de surveillance du repas consommé.

 

15) Mixé pas appétissant : purée à répétition, mélangée ou non à la viande ou au poisson alors qu’au

contraire certains établissements présentent des mixés savoureux.

 

16) Animation infantilisante. La maison de retraite n’est pas une simple garderie, une sorte de rebut.

Les résidants doivent aussi pouvoir entretenir et développer leurs talents. Les « cafés philo » et les

concerts sont appréciés, y compris par les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

 

17) Camisole chimique, ou contention physique sur certains résidents qui déambulent ou sont

agressifs (quelle formation reçoit le personnel pour tenter de rechercher les causes de l’agressivité et

d’y apporter une réponse ?) Trop souvent ces malades sont dirigés vers un établissement

psychiatrique par manque de personnel formé à la maladie d’Alzheimer.

 

18) Manque d’écoute des résidents au quotidien, mais aussi au sein du Conseil de vie sociale : présidé

de fait par la direction contrairement à la législation en vigueur – Pas de suivi des avis et donc pas

d’amélioration de la situation dénoncée. Certains sujets ne peuvent être abordés comme le

budget prévisionnel. Manque de possibilités et de moyens financiers donnés aux élus de se faire

connaître, d’enquêter auprès des résidents  et familles et de les réunir en dehors du CVS etc. Aucun

affichage possible.

Représentation insuffisante ou absente des familles. Refus de diffuser aux familles qui le demandent

le questionnaire d’auto évaluation de la bientraitance rédigé par chaque établissement en Juin 2009.

Ces questionnaires devaient être également signés par le Président du Conseil de la Vie Sociale, nous

avons quelques inquiétudes quant à sa validité.

 

19) Enquêtes de satisfactions qui n’ont aucun suivi. Ah quoi bon les remplir disent les résidents !

 

20) Pas de filière gériatrique – Diagnostic tardif ou erroné de pathologies graves et urgentes (appel

tardif au médecin, intervention tardive de celui- ci : exemples phlébite non décelée, taux d’INR non

suivis conséquences OAP) Orientation vers l’hôpital pour soulager le personnel de la résidence,

notamment les week-ends où il y a baisse des effectifs.

 

21) Fin de vie mal accompagnée tant pour le résident que pour la famille, mais aussi des  autres

résidents dont un des leurs les a quittés pour toujours. Les résidents constatent l’absence mais ne sont

pas informés du décès.

 

22) Un personnel insuffisant, de jour comme de nuit, mal formé, trop de vacataires et de stagiaires.

On voit apparaître un nivellement par le bas avec une tendance à refouler les personnes lourdement

dépendantes nécessitant de facto plus de personnel. – Les agents de service font parfois les toilettes à

la place des aides-soignants. Turn over important : les nouveaux personnels ne connaissent pas les

résidents, leur pathologie, leurs besoins d’aide, leurs habitudes, certains personnels ne sont d’évidence

pas formés (manque d’éducation, désinvolture voire arrogance parfois, manque de bon sens,

d’attention à l’hygiène, de réactivité, de vigilance),

 

 

23) Liste des personnes qualifiées : nombreux sont encore les départements où la liste des personnes

qualifiées n’a pas été produite. Ceci est très dommageable pour les résidents et leurs familles. En effet

nos adhérents qui sont amenés à faire état de  certains dysfonctionnements dans leur établissements

s’entendent trop souvent dire : "Si vous n’êtes pas satisfaits, vous pouvez aller voir ailleurs ».

Certains (de plus en plus nombreux) ont même reçu une notification de renvoi sans considération pour

la personne âgée qui va être déracinée. Ne serait-elle qu’une chose au sein de l’établissement ? Il

s’ensuit parfois une procédure judiciaire qui aurait certainement pu être évitée grâce à l’intervention

d’une personne qualifiée.

 

24) Une direction gestionnaire, pas assez humaine. La paperasserie administrative est trop

envahissante. Il n’y a plus de place pour le résident…A quoi servent les recommandations de l’ANESM

si les moyens nécessaires pour les appliquer sont absents .On impose aux établissements une

maltraitance réglementaire.

 

25) Manque de communication avec les familles : les remarques faites au personnel (avec respect)

sont mal perçues. Constat des familles : Non seulement nos parents souffrent, mais l'énergie que nous

devons déployer pour solliciter des moyens plus dignes pour leur accompagnement, nous accable et

nous fait souffrir.

 

 

26) Le personnel compétent se lasse et n’en peut plus, les difficultés s’accumulent, les arrêts de

maladie sont de plus en plus fréquents, On leur demande de former des nouveaux qui n’ont aucun

diplôme dans ce secteur. Nous voyons de plus en plus de personnels démissionner.

 

27) De nombreuses familles se plaignent de n’avoir aucune visibilité sur la hausse constante du prix

de journée, aucun dialogue à ce sujet, l’opacité semblant la règle. Le tarif hébergement représente

60% du budget de fonctionnement d'un établissement. Les hausses intempestives contraignent parfois

des Résidents à quitter leur établissement pour retourner vivre auprès de leur conjoint ou de leurs

proches. Ceux-ci doivent alors s'en occuper tant bien que mal à domicile en se trouvant face à

d’autres problèmes, ce qui provoque des situations de conflits et de maltraitance.

 

28) Des contrats de séjour ou des règlements de fonctionnement dont certaines clauses sont

considérées, à juste titre, comme abusives. Par exemple des horaires de visites restreints qui sont

cause de souffrance pour les résidents et leurs familles.

 

 

 

 


Assemblée Générale

BVE 50 tiendra son assemblée générale le 6 mai 2011 au siège social à Villedieu les Poêles

 ( Salle Valdor place du Pussoir Fidèle ) à 20 h..

*C'est une soirée importante pour les personnes âgées et leur famille

à l'heure où des décisions importantes vont être prises par l' Etat.

Rejoignez-nous nombreux ..Seuls , nous ne pourrons rien ..

Ensemble , nous serons peut-être mieux entendus.

 


02.05.2011

Dates des débats interdépartementaux et colloques inter-régionaux


 

Région

Date

Alsace

3 mai 2011

Alsace

20 juin 2011 à Strasbourg

Aquitaine

31 mai matin 2011

31 mai après-midi à Bordeaux

Auvergne

22 avril 2011

Basse-Normandie

17 mai 2011

Bourgogne

13 mai 2011

Bretagne

29 avril 2011

Centre

19 mai 2011

Champagne Ardenne

16 mai 2011

Corse

6 juin 2011

Franche-Comté

24 mai 2011

Guadeloupe

24 mai 2011

Guyane

25 mai 2011

Haute-Normandie

19 avril.2011

Ile-de-France

27 mai 2011

La Réunion

12 Mai 2011

Languedoc Roussillon

30 mai 2011 à Montpellier

Languedoc Roussillon

30 mai 2011 à Marseille

Limousin

19 mai 2011

Lorraine

26  avril 2011

Martinique

23 mai 2011

Midi-Pyrénées

30 mai 2011

Nord Pas de Calais

27 avril 2011

Pays de Loire

18 avril 2011

Pays de Loire

9 mai Nantes

Picardie

20 avril 2011

Poitou Charente

26 mai 2011

Provence Alpes Côte d’Azur

20 mai 2011

Provence Alpes Côte d’Azur

14 juin à Marseille

Océan Indien

12 mai

Rhône Alpes

6 mai 2011


Légende :

 

En rouge : les colloques inter-régionaux


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