25.08.2011
Le soutien aux personnes dépendantes
Le soutien aux personnes dépendantes vient principalement de leur entourage
Selon une étude, 3,6 millions de personnes âgées en France sont aidées régulièrement à leur domicile en raison d’un problème de santé ou d’un handicap.
Dans 8 cas sur 10, l’aide vient de leur entourage.
Pour les associations, ces aidants doivent être mieux soutenus mais ne doivent pas remplacer les professionnels.
Avec cet article
L'enquête de la Drees
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Le principal rempart, face à la perte d’autonomie des personnes âgées, reste le soutien de l’entourage, notamment familial. Ce constat est une nouvelle fois confirmé par une étude de l’Insee et de la Drees (1).
Selon cette enquête, 3,6 millions de personnes en France, âgées de 60 ans ou plus et vivant à domicile, sont aidées régulièrement en raison d’un problème de santé ou d’un handicap. Parmi ces personnes, huit sur dix reçoivent une aide de leur entourage et cinq sur dix celle d’un professionnel.
Une personne sur quatre reçoit ce soutien d’un proche vivant avec elle.
La majorité des aidants indiquent qu’ils voudraient se ménager
C’est en 2008 qu’a été conduite cette enquête, auprès de 30 000 personnes vivant à domicile et près de 5 000 aidants (famille, amis, voisins).
Ce travail montre que cette aide peut être conséquente chez les personnes les plus dépendantes : la moitié d’entre elles sont aidées pour les actes de la vie quotidienne au moins l’équivalent de 7 h 35 par jour.
L’enquête permet aussi de mieux cerner le profil de ces aidants de l’entourage. L’étude en recense 4,3 millions en France, en majorité des femmes (54 %), âgés en moyenne de 58 ans.
Parmi ceux ayant un emploi, un sur quatre déclare avoir déjà pris des congés pour assurer ce rôle. Par ailleurs, 87 % des aidants indiquent qu’ils auraient besoin de se ménager des moments de répit et seuls 2 % des aidants déclarent avoir suivi une formation.
Soutenir les aidants
« Aujourd’hui, on reconnaît enfin le rôle joué par les aidants familiaux. Les ministres en charge de la dépendance les glorifient à longueur de discours en insistant sur la nécessité de mieux les former, constate Joëlle Le Gall, présidente de la Fédération nationale des associations de personnes âgées et de leurs familles. »
« C’est très bien de former les aidants mais faisons attention à ne pas leur faire assumer un rôle qui doit rester celui des professionnels. Une formation d’une journée peut permettre à un conjoint de mieux comprendre le comportement à avoir face à un malade d’Alzheimer. Mais en aucun cas, cela ne va le rendre capable d’assister son parent jour et nuit au risque de s’épuiser, » poursuit-elle.
Selon Joëlle Le Gall, la priorité est « de soutenir les aidants mais surtout de donner aux personnes âgées les moyens d’avoir recours à des professionnels compétents à chaque fois qu’elles en ont besoin ».
Au passage, l’étude confirme que le fort investissement des aidants ne suffit pas toujours : un tiers des personnes, aidées à domicile, déclarent ne pas recevoir tout le soutien dont elles auraient besoin dans leur vie quotidienne.
(1) Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
PIERRE BIENVAULT
17:57 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Alzheimer et dépendance : France-Suède, regards croisés sur la prise en charge. Compte rendu
L’ambassade de Suède et les laboratoires AstraZeneca publient le compte rendu du séminaire « Alzheimer et dépendance : France-Suède, regards croisés qui s’est tenu au printemps 2011 à l’ambassade de Suède.
Les interventions et les débats sont intégralement retranscris. On y retrouve :
- la présentation du plan Alzheimer 2008-2012 dans ses différents enjeux (recherche, prise en soins, respect, éthique, dimension sociétale) par Florence Lustman, chargée du pilotage interministériel de ce plan. Elle annonce ce que devrait être le parcours personnalisé Alzheimer dès 2012 (diagnostic, orientation, prise en charge, formation des professionnels et des aidants.
- l’exposé de Lennarth Johansson, professeur de gérontologie, Socialstyrelsen, direction suédoise des Affaires sociales, sur l’organisation des soins en Suède et les trois niveaux de gouvernance (état, régions, municipalités). Il précise que la plupart des soins est financé par la fiscalité.
La réforme des soins communautaire a permis de fermer les deux tiers des lits d’hôpital. Les soins aux personnes âgées relèvent d’une responsabilité collective. « Il n’est pas prévu que les enfants pourvoient aux besoins de leurs parents."
On apprend que 153 000 personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer en Suède (ndlr pour une population de 9,3 M d’habitants contre plus de 800 000 en France pour une population de 62,6 M d’habitants).
Le coût de la démence est évalué 50 milliards de couronnes suédoises par an (ndlr 5.5 milliards €) dont 85% sont supportés par les municipalités. Celles-ci disposent pour 75% d’entre elles d’infirmières spécialisées. Les personnes malades vivent à peu près pour moitié à domicile et en institution.
28% des places en institution sont réservées aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. En réalité 60% des 95000 lits disponibles sont occupés par ces personnes.
Le principal défi est de promouvoir des services de qualité pour les plus fragiles vivant à domicile
- enjeux et perspectives, intervention du Pr Anders Wimo, Karolina Institutet Stockolm. Il rappelle que la population mondiale de personnes souffrant de maladie d’Alzheimer ou troubles apparentés est estimée à 35 millions. En europe le coût annuel est de 171 millions. Le coût individuel bien plus élevé en Suède qu’en France s’explique par la proportion plus importante de personnes qui vivent en établissement en Suède (45% en 2005) que dans d’autres parties d’Europe. Le coût de la « démence » élevé par rapport à d’autres troubles neurologiques (anxiété, schizophrénie, AVC) est inférieur à celui de la dépression qui comprend le manque à gagner lié aux arrêts maladie des personnes dépressives.
Pour demander ce document :
Contact : AstraZeneca (Philippe Géhin Vice Président) : tél. 01 41 29 40 00 / fax 01 41 29 40 01
FG
mis à jour le 17/08/2011
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17:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La réforme de la dépendance une nouvelle fois reportée
LEMONDE.FR avec AFP | 24.08.11 | 19h40
Ce n'est en aucun cas un enterrement officiel, mais ce nouveau report montre les difficultés qu'a la gouvernement à mener la dernière grande réforme annoncée du quinquennat de Nicolas Sarkozy : la réforme de la dépendance. Ce chantier touchant les personnes âgées continuera d'être avancé jusqu'au début 2012, a annoncé le premier ministre, François Fillon, mercredi 24 août, en présentant à la presse le plan d'austérité du gouvernement. Des annonces étaient pourtant attendues pour septembre.
lire la suite : http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/08/24/la-ref...
LES "VIEUX" SERVENT AU GOUVERNEMENT ACTUEL DE SIMPLE VARIABLE D'AJUSTEMENT DE SA POLITIQUE BUDGETAIRE!
La Dépendance : les personnes âgées en perte d’autonomie attendront encore !!
Depuis 2008 le gouvernement s'est toujours trouvé de bonnes raisons pour ne pas respecter ses engagements. 2009, 2010, 2011 et maintenant 2012. Qui dit mieux ?
Le chantier de la dépendance 2011 qualifié de dernier grand chantier du quinquennat a été une fois de plus de la poudre aux yeux n'ayant pour seul but que de faire reculer des engagements non tenus dont nous apprenons qu'ils sont repoussés à la prochaine échéance présidentielle.
En temps de crise c'est le social qu'il faut avant tout protéger, ce n'est hélas pas l'orientation qui a été prise aujourd'hui ni celle qui a fait partie des préoccupations du gouvernement depuis 2008.
Déjà cette année les établissements ont dû faire face à des restrictions financières concernant la dotation soin. Les services d'accompagnement à domicile et les établissements accueillant des personnes âgées en perte d'autonomie sont financièrement au bord du gouffre et dans l'incapacité d'apporter des services à la hauteur des besoins.
Les personnes âgées malades et handicapées ne sont plus en mesure depuis plusieurs années de supporter le reste à payer d'un établissement ni le prix des heures nécessaires à leur accompagnement lorsqu'elles vivent encore à domicile.
Qu'est-ce qui va sortir du panier en 2012, de belles promesses à nouveau non tenues ?
Tant que, comme le font observer plusieurs économistes, le gouvernement ne s’attaquera pas à conduire une réflexion globale allant bien au-delà de la pression des marchés financiers, nous aurons à subir les conséquences de ces « bricolages »
Joëlle LE GALL
Présidente
06 61 46 02 43
Marc REYBAUD
Vice-Président
02 43 53 21 45
Claudette BRIALIX
Vice-Présidente
02 54 27 30 22
17:24 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.08.2011
Les aides légales à la gestion du patrimoine et à la protection de la personne
A l’occasion du troisième anniversaire du lancement du plan Alzheimer, la direction générale de la cohésion sociale met en ligne le guide pratique "Les aides légales à la gestion du patrimoine et à la protection de la personne".
Destiné aux particuliers confrontés à la perte d’autonomie, il regroupe toutes les informations pratiques pour anticiper leur avenir, celui d’un conjoint, de parents ou de proches, en termes de gestion de patrimoine (opérations bancaires, démarches administratives, gestion du revenu…).
Il détaille en outre les démarches à entreprendre pour garantir le respect des décisions relatives aux soins et à la vie privée.
14:58 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.08.2011
L'impact de la maladie d'alzheimer sur l'entourage
Les exemples donnés sur le site d’agevillage posent aussi questions..Les "aidants" sont désabusés.
http://forums.agevillage.com/viewtopic.php?f=11&t=296&sid=c5f5a6cd9fb3fb70572f144e37c147a3#p6230
* consulter l''annuaire d'agevillage
http://annuaire.agevillage.com
* appeler
Soutien- Info- Conseil - Ecoute
Allo France Alzheimer
0811 112 112
(coût d'un appel local)
BESOIN DE CONSEILS ET D'ORIENTATION ?
Pour faciliter votre recherche de solutions d'accompagnement adaptées à votre situation ou à celle de votre proche et constituer votre réseau d'aide idéal, nous vous conseillons, en premier lieu, de contacter, selon vos besoins et contraintes :
- le Centre local d'information et de coordination gérontologique (CLIC),
- le Centre communal d'action sociale (CCAS), l'assistante sociale,
- les services d'action sociale des caisses de retraite et/ou de mutuelles.
(ARS, Délégation territoriale ARS, DASES) Place de la Préfecture 50008 SAINT-LÔ tél. :0233065656 fax. :0233065603 |
(Conseils Généraux) 50050 Saint-Lô tél. :0233055550 fax. :0233059690 |
(Conseils Généraux) 50050 Saint-Lô tél. :0233777800 fax. :0233777890 |
(Associations Alzheimer) 15 rue du Palais de Justice 50200 Coutances tél. :0233171641 fax. :0233469321 |
09:47 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.08.2011
Rapport d'information déposé par LA COMMISSION DES AFFAIRES EUROPÉENNES(1)
09:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


