31.01.2012

Vos remarques sur la santé en EHPAD

 
Envoyez un message à : bvemanche@gmail.com                                    agdmace@aol.com 
 
   

 

 
   
Dernière demandeavant la première réunion du g
roupe de travail de l’ANESM sur le  volet relatif à la qualité de vie en EHPAD, celui relatif à la santé, réunion qui doit avoir lieu la semaine prochaine.
 
Vos témoignages me seront précieux si je veux faire remonter ce que vous vivez sur le terrain. L’enjeu est en effet de recueillir des  expériences concrètes de terrain et l’avis des personnes accueillies.
 
Merci de me renseigner sur les points suivants et de proposer le cas échéant vos propres recommandations pour améliorer la situation :
 
Quel accompagnement face aux incapacités de toute sorte ? Quelle stimulation pour maintenir voire améliorer l’autonomie ?
 
Quelle prise en charge de la douleur, de la dépression, des troubles du comportement ?
 
Comment prévenir les risques de santé liés à la vulnérabilité des personnes accueillies ?
 
Qu’auriez-vous à dire sur l’incontinence, les changes, les escarres,  l’hygiène générale, la qualité des repas, l’aide au repas, la dénutrition, la déshydratation, la distribution des médicaments, les infections, les chutes, le soin apporté aux prothèses (lunettes, dentiers, appareils auditifs) et leur mise en place, la formation sur l’utilisation de certains matériels comme le lève-malade, sur les transferts,  l’aide à la marche,  la prise en charge des malades Alzheimer etc.
 
Quelle coordination des diverses interventions ? Notamment avec les médecins, kinés, appel aux équipes HAD (Hospitalisation à domicile)
et l’entourage autour de la personne accompagnée ?
Quelles modalités de traçabilité des informations ?
 
Avez-vous des exemples où la filière gériatrique  fonctionne bien ? A-t-elle évité un passage aux urgences ?
 
La fin de vie : Comment assurer une qualité d’accompagnement de la fin de vie ? Vos remarques à ce sujet sur les éventuels manquements et vos propositions.
 
Les droits spécifiques à la maladie et à la fin de vie :
Comment mettre en oeuvre concrètement la loi du 4 mars 2002 et du 22 avril 2005 afin de garantir les droits des personnes malades ?
 
 
Qu’auriez-vous à dire sur l’information, l’accès au dossier médical, la personne de confiance, les directives anticipées, le refus de soins…
 
D’avance merci pour votre contribution.
 
Sincèrement
 
Marie-Thérèse Argenson
01 45 34 35 51

30.01.2012

Edito : Pourquoi la question du vieillissement ne s’impose pas dans la campagne


 

 

Annie de VivieA ce jour, on ne peut pas dire que le vieillissement, l'aide à l'autonomie, le handicap quel que soit l'âge se soient imposés comme l'un des thèmes - même mineur - de la campagne présidentielle de 2012.

Le président Sarkozy, par la voix de sa ministre Roselyne Bachelot, a repoussé sa "réforme de la dépendance" à un retour à meilleure fortune économique.
La crise économique actuelle, le regard des agences de notation, pèseraient plus que les besoins des personnes fragilisées qui avancent en âge.

Du côté du Parti Socialiste, l'idée d'un 5e risque solidaire était porté par la candidate Martine Aubry, sans déclinaison opérationnelle précise.
De son côté, Terra Nova, proche du PS a publié un rapport de Luc Broussy qui estimait - entre autres - que le rapprochement des prestations personnes âgées (APA) /personnes handicapées (PCH) aurait un coût bien élevé pour les finances publiques. Il misait sur sur une taxation de l'héritage et un  relèvement de la CSG acquittée par les retraités pour financer une hausse des prestations.

Cette absence de la question de l'aide à l'autonomie dans la campagne reflète peut être un refus inconscient de l'ensemble de la société de réfléchir au handicap qui surgit avec l'âge. « On prévoit sa mort, on s’assure même sur la vie, mais pourquoi ne prévoit-on pas ses dernières années », s’interroge Jane Fonda dans le joli film « Et si on vivait ensemble ? ».
Le film témoigne des tabous autour de la vieillesse (sexualité, liens familiaux pas toujours faciles) et du déni du besoin d’aides diverses.

La génération qui a connu la liberté sexuelle, le travail des femmes, le développement économique, accepte de préparer sa mort (même joyeusement), mais a encore du mal à imaginer et préparer les dernières années de sa vie.
Comment alors imposer des réflexions, des initiatives, des prises de décisions  aux décideurs nationaux ?
Certes, ils devraient montrer la voie, celle d’une « société pour tous les âges », qui investit sur la solidarité, comme ont osé le faire nos aînés en 1945 avec la création de la Sécurité sociale.

La France continue de compter sur les familles, les proches, voire les amis. Encore faut-il pouvoir être entourés de professionnels, comme de bénévoles, compétents, en réseau (voir la réflexion d’ Ama Diem pour les malades Alzheimer qui réinvente la maison de retraite ou l'ouvrage de Marie et Edouard de Hennezel qui intérroge le vieillir).
Les initiatives locales n’exonèrent pas les décideurs publics de réflexions et d’actions concrètent, car le 5e risque n’est pas qu’une question d’argent.

Le combat continue, rappelle l’octogénaire Maurice Bonnet !

 

 

Annie de Vivie, fondatrice d'Agevillage.com
mis à jour le 25/01/2012

Propositions de la F.N.A.P.A.E.F aux présidentiables

 

La réforme sur la dépendance a été reportée par le gouvernement en 2011. Notre fédération, la F.N.A.PA.E.F dénonce des promesses, accompagnées d'effets d'annonce, jamais tenues depuis 2007.

Voici les questions posées aux candidats que vous lirez et ferez connaître si vous le pouvez:

 

Voici le raccourci:

 

http://mail.aol.com/35412-111/aol-6/fr-fr/mail/get-attach...

Autres exemples d'animation: à faire connaître

Voici le raccourci:

http://mail.aol.com/35412-111/aol-6/fr-fr/mail/get-attach...

 

Animation à domicile et dans les E.H.P.A.D : les jeunes

Lu dans le journal “La Croix”

Des lycéens auprès de personnes âgées

DELPHINE DAUVERGNE
 
Dans le Pas-de-Calais, des jeunes bénévoles apportent du dynamisme aux seniors qu’ils visitent chaque semaine.

C’est en observant l’isolement de certaines personnes âgées que Monique Leprand a eu l’idée de créer en 2006 son association Sigma (Solidarité intergénérations pour le maintien de l’autonomie). Son action est simple : permettre à des personnes âgées de recevoir des visites de jeunes une fois par semaine. Grâce à des partenariats avec onze établissements scolaires du département du Pas-de-Calais, l’association recrute des bénévoles âgés de 16 à 18 ans, de la 3e à la terminale. Elle les forme en leur expliquant les conséquences physiques et psychologiques du vieillissement. Le jeune doit accomplir en binôme ses visites pendant toute une année scolaire, une fois par semaine, sur son temps personnel.

Créer des liens entre les générations permet d’apporter du dynamisme aux seniors. Le rendez-vous hebdomadaire est très attendu et change leurs habitudes. La télévision est regardée différemment, car les sujets visionnés pourront être abordés plus tard. Une relation individuelle est tissée autour de discussions. L’échange se fait aussi dans le sens inverse, avec par exemple… une initiation aux textos. L’association ne rencontre aucune difficulté à recruter les jeunes – ils sont 160 cette année – car les établissements scolaires avec lesquels elle monte des projets informent positivement sur son action. Sigma possède même un agrément de l’académie pour intervenir comme complément d’action chez les jeunes.

Au bout d’un an, ce sont de nouveaux lycéens qui viennent tenir compagnie aux personnes âgées. Ce renouvellement permet notamment de ne pas s’attacher trop. « Il ne faut pas que les jeunes remplacent les petits-enfants », avertit Monique Leprand.

CONTACT : www.assosigma.fr/home

25.01.2012

Expulsions arbitraires : Intervention de Monsieur Bas, sénateur de la Manche

19/01/12 Site du sénat

13

è m e

législature

Question écrite n° 21953 de M. Philippe Bas (Manche - UMP)

publiée dans le JO Sénat du 19/01/2012 - page 157

M. Philippe Bas appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sociale sur les

expulsions de personnes résidentes en établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes

(EHPAD).

Liées à des conflits entre des membres de la femille et l'établissement ou à des réductions du personnel

soignant, de nombreuses expulsions sont prononcées dans les EHPAD entramant chez les résidents

d'importants chocs psychiques et affectifs.

Ainsi, les résidents expulsés sont victimes de conflits ou de dysfonctionnements qu'ils n'ont pas provoqués.

Or, pour contester la résiliation de leurs contrats de séjour, aucune voie de recours n'est envisagée et le délai

de 30 jours pour retrouver un autre établissement apparaît insuffisant.

Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui préciser quelles mesures le Gouvernement entend proposer afin

d'encadrer plus strictement ces expulsions arbitraires.

En attente de réponse du Ministère des solidarités et de la cohésion sociale

19.01.2012

Appel à recommandations

 
 
Je dois représenter la FNAPAEF à l’ANESM sur la question de la santé en EHPAD. Ce sera le dernier volet des recommandations de l’ANESM sur la qualité de vie en EHPAD.
 
Je vous saurai gré si vous pouviez, de par votre expérience de terrain, me lister ce que vous feriez vous comme recommandations... par exemple sur la prévention, l’aide à la marche, l’incontinence, les transmissions des aides-soignants qui font les toilettes et sont témoins de bobos ou de dégradation, les changes, l’hygiène générale, la qualité des repas, l’aide au repas, la distribution des médicaments, le soin apporté aux prothèses (lunettes, dentiers, appareils auditifs) et leur mise en place, la formation sur l’utilisation de certains matériels comme le lève-malade, sur les transferts, les chutes, la prise en charge des malades Alzheimer etc.
 
Merci d’avance pour votre collaboration.
 
 
Sincèrement
 
Marie-Thérèse Argenson
 

01 45 34 35 51

18.01.2012

Prendre soin de nos aînés c’est déjà prendre soin de nous par Pascal Champvert

 

 

Prendre soin de nos aînés c'est déjà prendre soin de nousPascal Champvert est le président de l'AD-PA (Association des directeurs au service des personnes âgées). Il dirige des établissements d'hébergement pour personnes âgées "dépendantes" (EHPAD) et des services à d'aide et de soin à domicile.
Militant, impliqué sur les questions politiques, les enjeux de l'aide à l'autonomie, il interpelle régulièrement les pouvoirs publics. Il se fait le porte parole des familles, des personnes âgées et des professionnels brimés par les arbitrages budgétaires.
Un de ses crédos : "Les besoins des personnes âgées sont couverts à moitié", selon la Cour des Comptes (rapport 2005).
Son ouvrage ouvre sur des enjeux collectifs mais aussi individuels : Changer la société, c'est d'abord agir sur soi-même.
Trois questions à Pascal Champvert.

Agevillage : Pourquoi cet ouvrage aujourd'hui ?
Pascal Champvert :
Il est le fruit d'une rencontre avec l'auteur Edouard de Hennezel qui m'a permis de rassembler mes discours, notes et interviews en un essai structuré.
L'ouvrage vise à interpeler les politiques, les décideurs politiques, à la veille d'une échéance présidentielle mais aussi à faire réfléchir tout à chacun sur son rapport au vieillissement.
Je rappelle les enjeux démographiques, économiques, éthiques, la chance de vieillir (et donc de grandir), le fait que la vieillesse est une des étapes de la vie avec ses qualités et ses défauts, comme les autres moments. Que tout être humain reste digne, quel que soit son état de santé, sa maladie, sa faiblesse, même si cela fait eur. (cf page 98  "le déni de mort qui est devenu moins fort que le déni de fragilité").
Je souligne à nouveau les besoins de nouveaux services, les manques de temps (pour soi, pour les autres, pour les professionnels), les manques de financements, les attentes des différentes parties prenantes (personnes âgées, aidants, acteurs de terrain) pour un prendre soin de qualité, jusqu'au bout.

Agevillage : Mais votre discours s'enrichit par une interpellation de chacun de vos lecteurs
Pascal Champvert
: en effet Changer la société, c'est d'abord agir sur soi-même. Je poursuis mon engagement associatif et collectif (voir sa récente prise de position pour le livret "Investir sur la solidarité"), mais est-ce ma toute récente formation de coach, je la complète d'une réflexion plus personnelle, plus impliquante, car chacun d'entre nous fait société. Penser que l'autre (ici le vieux, là le jeune, la femme, l'immigré...) est un autre, différent, qu'il ne nous enrichit pas, est mortifère. Pour faire évoluer les décisions politiques, il faut une prise de conscience sociétale, individuelle et collective.
Je propose donc en conclusion de l'ouvrage, un exercice pratique pour changer le regard sur l'âge : commençons par nous interroger nous-même sur notre regard sur l'âge.
Engageons nous à
- pacifier notre propre rapport à l'âge, à notre vieillissement;
- changer notre vocabulaire quant on parle de l'âge (paraître "encore jeune") ou des vieilles personnes (bannir les mots "dépendant" ou"légume"), éviter de parler à leur place, rechercher leur consentement
- participer à des actions collectives en faveur de la prise de conscience du vieillissement, comme une chance.

Agevillage : vous parlez de coaching pour accompagner la dernière partie de la vie
Pascal Champvert  : le coaching professionnel, personnel voire familial peut être pourquoi pas, une voie nouvelle, à l'occasion de crises particulières comme celle de l'arrivée de la fragilité, de la maladie... dans la vieillesse. Le coach va aider chaque personne à se poser, s'interroger sur cette "crise existentielle" de la vieillesse, trouver des réponses (en lui, avec ses proches). Le coaching est une intervention plus légère, par la forme et la durée, qu'un travail thérapeutique.
En raison de nombreuses fragilités, d'un lourd besoin d'aide, il va s'agir de passer un contrat entre la personne âgée, ses proches, les professionnels pour que les uns et les autres s'engagent en "connaissance de cause", en osant poser les limites.

Prendre soin de nos aînés, c'est déjà prendre soin de nous
Pascal Champvert
Aux éditions Carnet Nord / Montparnasse
144 pages
12 euros
Sortie en librairie le 2 février 2012.
Pour commander en ligne Prendre soin de nos aînés, c'est déjà prendre soin de nous

 

 

AdV
mis à jour le 16/01/2012

10.01.2012

« Comme un papillon » : paroles d’anciens d’Ille et Vilaine.

 

 

Paroles d'anciens d'aujourd'huiA l’initiative d’Anim’PA 35, association d'animateurs auprès de personnes âgées en Ille-et-Vilaine, dix-neuf personnes vivant dans des maisons de retraite du département ont répondu aux questions qui leur ont été posées.
Des témoignages d’une grande authenticité sur des thèmes universels. Quelques extraits décryptés.

Vos 20 ans ?
« C’était à Damas, en Syrie, j’étais caporal dans l’infanterie … » « Je me suis mariée à 20 ans, maintenant c’est trop tôt. » «  « Pour me marier, le 31 décembre 1940, venant de la région de Brest, j’ai dû présenter mes papiers à la ligne de démarcation pour passer en zone libre et rejiondre mon fiancé à Perpignan ».

Si vous pouviez changer quelque chose ?
  « Que mon mari soit là. « Si on pouvait prévoir, il y a plein de choses qu’on ne ferait pas ». « Poursuivre mes études ». « Retrouver ma petite femme ». « Avoir connu mes grands parents ». « Avoir gardé la santé ». « Que mon fils soit encore là ».

Vos conseils aux jeunes.
« Profiter de la vie ». « Avoir confiance ». « Etre patient, courageux, vouloir travailler, vouloir quelque chose sans attendre que cela tombe du ciel. »

Que vous évoque le mot famille ?
 « La famille c’est tout, c’est primordial. (Une dame évoquant ses enfants) : « Un c’est rien, deux c’est peu, trois, quelle belle famille ! ». « Un beau mot, mais bafoué maintenant, on ne sait plus s’aimer comme avant ». « La famille, il n’y a pas mieux quand on s’aime ». « Pfft, nous on était deux et on s’entendait comme un chien et un chat, alors ! ». « Bien entouré, on est riche ». « Je prends leur affection, c’est déjà ça ». « Les petits enfants, .. ils demandent des nouvelles, mais c’est tout ! C’est pas pareil quand même ! » La famille, c’est avoir des enfants et c’est sur la vieillesse qu’on s’aperçoit que les enfants ça sert à quelque chose … »

La mort ?
« C’est le terminus ». « On ne peut pas y échapper ». « Quand on vieillit, on y pense davantage ». « J’y pense pas ». « Tant qu’on a la santé, on n’y pense pas ». C’est dur quand on perd un être cher ». « Il faut bien en finir ! ». A 93 ans, quel soulagement ! » « Ca ne me fait pas peu du tout » « Pour moi, ça ne m’inquiète pas. Mais je suis révoltée pour mon, fils qui est mort à 63 ans, d’une récidive de cancer ».
Qu’est-ce qui vous ferait le plus plaisir ? « Ne pas être dépendant » « Avoir une mort subite ». « Rester comme je suis, je ne me trouve pas trop mal ». « Retrouver le fils que j’ai perdu il y a 27 ans ». « Marcher comme tout le monde ». « Mourir sans m’en rendre compte. »

Sur leurs maisons de retraite respectives
ils expriment leur satisfaction, s’y sentent bien et saluent le travail des personnels. Certains toutefois regrettent d’y être venus trop tôt, pour accompagner un conjoint.

 

"http://player.vimeo.com/video/34271917?title=0&by..."

 



Découvrir l'intégralité de ces témoignages en images

 

 

FG
mis à jour le 09/01/2012

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Investir sur la solidarité

 

 Suite à l'appel en septembre 2010, plusieurs fédérations et association emmenés par l'APF (association des paralysés de France), l'Uniopss, l'Una (domicile), Unaf (familles), l'Ad-PA, mobilisent autour d'un livret socle de leurs engagements "investir sur la solidarité" à l'occasion des élections présidentielles et législatives.

L'APF est à l'origine de cette dynamique autour de la solidarité et a souhaité mobiliser le grands réseau (Uniopss, CISS...)
Le livret "Investir sur la solidarité" est le résultat de 15 mois de travail.


Ce livret sera porté et présenté par chacune des associations signataires aux acteurs publiques, politiques qu'ils interpelleront.
Toute association peut rejoindre les signataires. En ligne sur www.investirsurlasolidarite.org.

Les six grands axes du livret

1. Une société conçue pour tous et accessible à tous : environnement adapté, des droits fondamentaux garantis et des services universels et adaptés. Pas d'assistanat.
2. Agir et investir pour la jeunesse
3. L'aide à l'autonomie : une dimension essentielle de la solidarité
Pour Pascal Champvert président de l'AD-PA : aider les plus fragiles est un enjeu éthique (les respecter c'est nous respecter nous-même), un enjeu économique (investir la société de demain, qualité de vie de tous, alors que 10 000 emplois perdus en 2011), et un enjeu politique (5e risque).
4. La santé pour tous rime avec solidarité entre tous (mobilisation du Ciss pour l'accès au soin, contre les dépassements d'honoraires...)
5. Le soutien aux familles (combat de l'Unaf)
6. Contre les inégalités, une solidarité des droits 

Appel inter-associatif « Investir sur la solidarité »
50 associations mobilisées autour d’un socle commun : le livret 

 

http://www.dailymotion.com/video/xnhbdu_appel-inter-assoc...

 http://www.dailymotion.com/agevillage"

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